On a testé pour vous : l’Aquapark Beluga d’Anse

Publié le 12 août 2019

Vendredi 12 juillet. Quelques fins nuages couvrent le ciel d’Anse, alors que nous arrivons à l’Aquapark Beluga. Ouvert quelques semaines plus tôt, les installations sont encore assez simples : une série de structures flottantes, deux toboggans et un coussin gonflable, du genre catapulte. Le principe : une personne s’installe au bout du coussin, puis une seconde saute sur l’autre extrémité, afin de propulser son compère dans les airs. Très amusant, surtout en cas de grosse différence de poids entre propulseur et propulsé. C’est sans aucun doute l’attraction la plus prisée du parcours. Cependant, malgré plusieurs tentatives, nous cherchons encore une technique efficace pour rejoindre le bord du coussin sans tomber !

Au total, la structure s’étend sur 900 m², pour un total de 12 obstacles, sans compter les toboggans. 56 personnes peuvent prendre d’assaut les épreuves simultanément. Les sessions durent 45 minutes, et les départs se font toutes les heures. L’inscription peut se faire en amont, en achetant des jetons, valables pour toute la durée de la saison, et qui le seront toujours l’été prochain. Une entrée coûte 7€ par personne. Il existe toutefois un moyen d’obtenir une entrée gratuite : battre le record de vitesse du parcours. Des défis de ce genre sont généralement organisés en début de journée. Selon Fabrice Béguin, fondateur du parc, le record actuel est de 27 secondes. Au vu du nombre d’obstacles, faire mieux représente un vrai défi !

L’aquapark est accessible dès 5 ans. Le gilet de sauvetage est évidemment obligatoire, et des maîtres-nageurs surveillent les participants. Ouvert le 29 juin dernier, les installations rencontrent jusqu’ici un franc succès. Tant et si bien que des projets d’extension sont déjà à l’étude.


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